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Auteur/autrice : admin1474
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Marguerite Besnard
- Auteur de l’article Par admin1474
- Date de l’article 29 mai 2024
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Marguerite Besnard
1919-2010
Les cahiers de Marguerite Besnard où elle consignait les prénoms des enfants qu’elle avait mis au monde.
Une femme au service des Saint-georgoises
Née le 14 novembre 1919 à La Pouëze au nord-ouest du département de Maine et Loire, Marguerite Ronflé choisit de devenir sage-femme comme sa grande sœur. Après des études à l’hôpital d’Angers ; elle obtient son diplôme d’Etat et vient s’installer à Saint Georges pour exercer en 1945.
C’est à bicyclette qu’elle va d’abord arpenter la campagne et les bourgs avant d’acquérir en 1946 une automobile afin de se rendre plus rapidement auprès des futures mamans.
Elle épouse en 1947 Yves Besnard, artisan charcutier mais Marguerite Besnard reste fidèle à son métier, quittant très souvent sa famille en pleine nuit ou plein repas pour répondre aux demandes.
A partir du milieu des années 60, les femmes n’accouchent plus guère à domicile. Marguerite Besnard continuera d’exercer son métier à la maternité de Chalonnes et à la clinique Saint Jean d’Angers, jusqu’en 1981.
Au total, Marguerite Besnard mettra au monde plus de 2500 enfants dont elle consignera, toute sa vie, les prénoms dans des cahiers. Elle prendra sa retraite en 1984.
Marguerite Besnard sera également conseillère municipale durant 6 ans, siégeant à la commission des œuvres sociales.
Marguerite Besnard est décédé le 12 janvier 2010 à l’hôpital local de Saint Georges.
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La boule de sable
- Auteur de l’article Par admin1474
- Date de l’article 29 mai 2024
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La boule de sable
La boule de sable se joue uniquement dans un territoire restreint allant de Varades et Saint Florent à l’ouest, à Saint Georges et Chalonnes à l’est. La tradition dit que ce sont les mariniers qui, faisant escale le long de la Loire, ont commencé à jouer avec des boules en bois.
La boule pèse entre 1,5 kg et 2,3 kg, pour un diamètre compris entre 14,5 cm à 16,5 cm. Elle est tournée en bois de chêne vert, et comporte un trou. On y place le pouce pour mieux maintenir la boule lors du lancer. Elle n’a pas de cercle métallique comme sa sœur du jeu de Fort, et craint donc de se fendre, aussi doit-elle rester immergée dans l’eau en permanence en dehors de ces moments de jeu. Le lancer de la boule est fondamentalement différent de celui de la boule de fort et de la pétanque. Le maître, équivalent du cochonnet dans d’autres jeux, a un diamètre variant de 13,5 à 15,5 cm.
Le terrain fait 13,5 mètres de long et 2,5 mètres de large avec trois parties. Ce sont deux bacs de 4,50 m de longueur et de 2,50 m de largeur implantés face à face et distants de 5m, remplis de sable de Loire.
Les joueurs se tiennent debout dans un bac et lancent les boules dans l’autre. Comme dans le jeu de Fort ou dans la pétanque, le but est d’approcher le plus près possible du maître. Les équipes sont de 2 ou 3 joueurs. Les parties se disputent en 11 ou 15 points. Les règles sont édictées par une ligue appelée : Oscar. Des concours sont organisés entre les sociétés où la boule de sable se joue essentiellement de nos jours.
Les jeux ont commencé à se développer sur les grèves avec une apogée entre les deux guerres mondiales : chaque café possède alors son jeu. C’est une véritable vie locale qui se construit alors autour de la pratique du jeu. En 1878 se crée la société de la Paix. Les amis réunis du Port Girault, créé en 1930, la Salle et la Fraternité suivront.
La boule de sable est toujours pratiquée à Saint Georges aux « Amis réunis » du Port Girault, à la société de « la Paix » et à la société de « la Salle ».
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Stani Nitkowski
- Auteur de l’article Par admin1474
- Date de l’article 29 mai 2024
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Stani Nitkowski
1949-2001
Histoire
René Nitkowski nait à la Pouëze en 1949 d’un père mineur polonais et d’une mère pouézienne et couturière. A 23 ans, atteint de myopathie, celui que ses amis appelle Stani se retrouve en fauteuil roulant. Il commence à peindre.
Son œuvre tourmentée est influencée par ses amis : d’abord, Robert Tatin, peintre et sculpteur mayennais, représentant de l’art naïf, qui va l’aider à exposer à Angers pour la première fois en 1974 et qui le fera abandonner l’abstraction gestuelle pour une œuvre plus figurative, et d’autre part Jean Dubuffet, artiste contemporain, théoricien de l’art brut, qui lui ouvrira les portes de la galerie L’œil de bœuf de Cérès Franco à Paris en 1982. Il travaillera ensuite avec la galerie Vanuxem. Outre ses tableaux, Stani Nitkowski réalisa de nombreux dessins à la plume et à l’encre de Chine.
Stani Nitkowski s’installe à Saint Georges en 1976. Il fait don la même année d’un chemin de croix à l’église. Il quittera la commune pour s’installer à Angers durant les dernières années de sa vie.
Suite au décès de son fils, Stani Nitkowski se suicide le 2 avril 2001.
En 2006, la commune expose des lettres et des oeuvres de l’artiste prêtées par son épouse à l’occasion de l’exposition d’art contemporain ImpArt-ExpArt.
Son chemin de croix est toujours exposé dans l’église.
Jésus charge sa croix, chemin de Croix exposé dans l’église.
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Le moulin de la Salle
- Auteur de l’article Par admin1474
- Date de l’article 28 mai 2024
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Le moulin de la Salle
Histoire
Situé à l’entrée ouest de la commune, au lieu-dit de la Salle, le moulin-tour date du XVIIIème siècle. C’est probablement le troisième moulin édifié sur ce tertre.
La première mention d’un moulin sur ce site date de 1582. Louis de Rohan, seigneur de Bellenoue reconnaît par un aveu, c’est-à-dire un acte juridique, l’abbaye de Saint-Georges propriétaire d’un moulin à chandelier présent sur le tertre de la Salle. Le chandelier ou pivot est le type de moulin le plus ancien que l’on connaisse. Celui-ci resta en fonction jusqu’au XVIIème. A cette époque, délabré, il fut remplacé par une seconde construction.
Moulin à pivot
De construction en construction
Le 6 septembre 1701, un acte notarié indique qu’un nouveau moulin à chandelier est construit sur le tertre par René Chenon. Le moulin est vendu à Jean Fournier en 1748. Mais sur le plan de la commune de 1762, on reconnaît nettement un moulin-tour comme on peut le voir encore aujourd’hui. Il s’agit donc là d’une troisième construction. Un autre moulin fut construit à l’emplacement de l’ancienne gendarmerie, aujourd’hui une résidence, sur la même butte. Il fut détruit par un incendie en 1870.
Le moulin de la Salle avait des ailes d’une volée de 14,4 mètre chacune (2 fois 7,2 mètres). Elles étaient équipées du système Berton qui permettait de régler la voilure en planchettes. Son diamètre extérieur est de 6 mètres avec des murs d’une épaisseur d’un mètre.
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Les fêtes religieuses au début du XXème siècle
- Auteur de l’article Par admin1474
- Date de l’article 28 mai 2024
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Fêtes religieuses dans la première moitié du XXème siècle
Lors des fêtes religieuses, des processions défilaient dans le village.
Célébration du mois de Marie était une fête religieuse très populaire, en l’honneur de la Vierge. Au mois de mai, les habitants d’un hameau se réunissaient chez l’un d’entre eux, en présence du curé. La famille qui recevait avait préparé un autel, décoré avec soin, devant lequel étaient entonnés des chants religieux et récités des chapelets. La fin de la soirée se poursuivait en conversations, très profanes, celles là.
La Fête de Jeanne d’Arc avait lieu le deuxième dimanche de Mai. On célébrait avec des défilés, des chars fleuris, une retraite aux flambeaux, et beaucoup de ferveur, à la fois Jeanne la guerrière qui avait vaincu l’ennemi, et la catholique que l’Eglise romaine avait reconnue comme sainte en 1920.
Les processions de la Fête-Dieu : la procession partait de l’église, empruntait la rue Nationale, la rue de Chalonnes et la rue Tuboeuf, pour atteindre le reposoir situé devant le calvaire, près de la route d’Angers. Les façades des maisons étaient drapées de tentures, ornées de fleurs naturelles, ou de fleurs artificielles fabriquées avec du crépon, ainsi que de guirlandes de lierre, de houx ou de lauriers.
Sur le sol de la chaussée, un chemin de fleurs était aménagé par les habitants du bourg, décoré aussi par des motifs créés avec de la sciure colorée.
En tête de la procession, derrière la croix et les bannières, venaient les enfants des écoles privées, dont certains, costumés, figuraient les saints et les saintes les plus populaires. Suivaient les communiants et les communiantes en robe blanche, de l’année, l’harmonie Saint Stanislas, et les chanteuses. Le dais protégeant le prêtre tenant l’ostensoir, était précédé d’une vingtaine d’enfants tenant soit une corbeille de fleurs, soit un encensoir.
Semaine avant Pâques. Pour le « jeudi saint » il était d’usage que les bouchers présentent, à leur étal, les animaux abattus et préparés, mais pas encore dépecés, dont la viande devait être vendue pour la fête de Pâques. En grand secret, ils préparaient un décor de verdure, de fleurs, de lumières, de bassins et cascades, dans lequel ils suspendaient les carcasses enrubannées de bœuf, de veau, de mouton, pour la plus grande joie des gens qui se pressaient devant les vitrines, à la sortie de la cérémonie religieuse du lavement des pieds, le soir du « jeudi saint »
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Sport
- Auteur de l’article Par admin1474
- Date de l’article 28 mai 2024
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Le Sport
Retrouvez l'ensemble des évènements sportifs historiques de saint Georges sur Loire
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Fêtes et Manifestations
- Auteur de l’article Par admin1474
- Date de l’article 28 mai 2024
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Fêtes et Manifestations
Retrouvez l'ensemble des évènements historiques de saint Georges sur Loire
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Les courses hippiques de Serrant
- Auteur de l’article Par admin1474
- Date de l’article 28 mai 2024
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Les courses hippiques de Serrant
1900
Dès le début du XXème siècle, la principale fête de la commune avait lieu le 15 août. La « Grande fête » de la mi-août était renommée dans toute la région à cause du prestige de ses courses de chevaux.
Il y avait à St Georges, deux écuries de chevaux de courses : celle du duc de la Trémoille à Serrant, et celle du comte Le Court de Jousselin au château de La Bénaudière.
Le champ de course, occupait toute la partie du parc du château de Serrant longeant la route d’Angers : sa ligne droite de 800 mètres, de la pointe de la prairie à l’entrée de St Georges, jusqu’à l’allée d’accès au château offrait un banc d’essai unique aux pouliches de 3 ans.
Une foule élégante de personnalités parisiennes et provinciales se rassemblait pour suivre cet évènement sportif et mondain, tandis que des baraques, de part et d’autre de la route attiraient de nombreux chalands. Des trains étaient spécialement affrétés pour convoyer les spectateurs.
En 1933, les courses sont désormais programmés un dimanche de la première quinzaine d’octobre.
Les courses perdurèrent jusqu’à la deuxième guerre mondiale. Les courses de 1938 furent annulées quinze jours avant leur déroulement. La Société Hippique Rurale de Saint Georges organisa un grand événement autour du cheval dans le parc du château le 16 juillet 1939 mais l’entrée en guerre de la France le 3 septembre, contrariera de nouveau l’organisation des courses qui ne reprirent pas après l’armistice.
Courses à Serrant en 1903
(Source : M. Abellard)
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Le Grand Prix Cycliste
- Auteur de l’article Par admin1474
- Date de l’article 28 mai 2024
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Le Grand Prix Cycliste
1904
La 100ème édition du Grand Prix Cycliste en 2022.
Le Grand Prix cycliste est l’une des plus anciennes courses cyclistes du département de Maine et Loire. Avec plus de 100 éditions, c’est un rendez-vous sportif et festif très important dans la vie de Saint Georges qui rassemble une véritable foule à chaque 15 août.
C’est en 1904 qu’est organisée pour la première fois à Saint-Georges-sur-Loire, sur la route de Chalonnes et celle de Saint-Augustin, une course cycliste communale avec franchissement d’obstacles (barrières et tonneaux).
Interrompue pendant la Première Guerre mondiale, elle reprend en 1921 sous la forme d’une course de vitesse avec des séries éliminatoires entre la place du Champs de Foire (aujourd’hui la place Monprofit) et avec une arrivée en haut de la côte du moulin de la Salle.
C’est en 1925 que la course devient une boucle pour la première fois. Pendant 20 ans, la course empruntera le même itinéraire : Saint-Georges-sur-Loire / Cure Bourse / Saint-Augustin-des-Bois.La renommée grandit et la course devient régionale.
En 1932, le Grand Prix jusque là couru au printemps devient la principale attraction de la « Grande Fête » du 15 août.
En 1948, la Commission Cycliste fait un pari audacieux : le Grand Prix Cycliste de Saint-Georges est inscrit comme épreuve nationale ! La course se dispute sur plusieursboucles d’un circuit passant parCure Bourse-Saint-Augustin-des-Bois / Bécon les Granits / Saint-Jeande-Linières / Saint-Georges-sur-Loire :175 km au total. Hélas, sur le plan financier, l’initiative n’a pas été concluante. De plus, des difficultés s’ajoutent avec le développement de la circulation routière. On abandonne les routes au nord de la nationale 23, trop passagères, pour des routes moins fréquentées mais plus sinueuses des Coteaux de la Loire et du Layon.
En 1978, la route de la Zone Industrielle, nouvellement ouverte, apporte une solution qui permet d’éviter les dangers de la circulation routière et d’offrir un spectacle attrayant. Le petit circuit de 3 km, par la Fontaine-Benet, la Lande et Arrouët, sera pendant 20 ans celui du Grand Prix Cycliste de Saint- Georges-sur-Loire.
la création de la déviation Sud-Est oblige le Comité des Fêtes à modifier une nouvelle fois le circuit de la course qui se dispute désormais sur le circuit de la Villette.
En 2022, la course a fêté sa 100ème édition.























