Le village profite des années 70 pour se moderniser sous l’impulsion de son maire, Bernard Guitton. La population grandit passant de 2000 à 2850 habitants. De nombreux lotissements sont construits.La population jusqu’alors principalement en campagne se concentre dans le bourg. Le village rural se transforme progressivement en petite ville.
Pour accueillir ces nouveaux habitants, de nouveaux équipements collectifs sont ouverts en particulier dans le domaine de l’éducation avec la construction des deux écoles et du collège. La voirie, l’éclairage public, le téléphone et l’assainissement sont déployés dans tout le bourg.
Si le secteur agricole reste très important, l’industrie, le commerce et l’artisanat se développent et deviennent principale source d’emplois.
La rénovation de l’abbaye débute : l’ancien hôtel de ville est détruit, la mairie s’installe dans la maison conventuelle et l’on restaure les caveaux. Les abords de l’étang d’Arrouët sont aménagés.
La vie culturelle et sportive est en pleine expansion : les clubs sportifs se développent, le Gymnase ouvre ses portes et un nouveau terrain de foot est inauguré. De nombreuses expositions et des concerts sont organisés notamment dans les salles rénovées de l’abbaye.
C’est finalement le Saint Georges d’aujourd’hui qui nait lors de cette décennie.