Le nom de cette closerie située à l’entrée de Saint Georges en venant de Nantes vient du gaulois « barro » signifiant extrèmité et qui indique une limite naturelle ou artificielle, parfois un péage.
La maison de la Barre est évoquée dès 1433.
C’est le curé, François d’Escullard qui en fait l’acquisition en 1500. Il s’agit alors de la moitié du bâtiment. Les curés successifs vont augmenter ce patrimoine : René de Saint Germai achète l’autre moitié en 1525 Jean Bernard des jardins en 1578 et 1580 et Jean Lebloy, d’autres terres en 1609 et 1611.
Une description en est fait en 1703. On entre par une grand entrée située à gauche sur la route de Nantes. Dans la cour, une grange sert d’écurie. Une soue à cochon y est adossée. Le logis a été reconstruit en 1698 et comprend une chambre avec une cheminée et un four, deux autres petites chambres et un grenier à grains à l’étage auquel on accède par un escalier. Une étable doté d’un grenier à foin complète les installations. 7,5 hectares de terres arables et 2 hectares de prés bordent la closerie.
Au XVIIIème, la closerie est louée à la famille Sortant : René Sortant puis son fils, René Guy qui y seront maître Poste.
La Barre est nationalisée à la Révolution. elle est vendue le 13 avril 1791 à Jacques Granger le jeune, chirurgien.